INTERBIBLE
Au son de la cithare
célébrer la paroleintuitionspsaumespsaumespsaumes
off Nouveautés
off Cithare
off Source
off Découverte
off Écritures
off Carrefour
off Caravane
off Scriptorium
off Artisans

 

 
Le verset du jour

 

orant
Imprimer

réflexion du 25 septembre 2017

 

Ne vous inquiétez de rien, mais en toute circonstance demandez à Dieu, dans la prière ce dont vous avez besoin, et faites-le avec un cœur reconnaissant. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut imaginer, gardera vos cœurs et vos pensées, en communion avec Jésus-Christ. 
Philipiens 4, 6-7

Entre la violence de la nature qui se déchaîne et celle des êtres humains qui menacent, il est bon de relire ces mots de l’Apôtre Paul. Dans toutes les périodes de crises où la peur et les soucis risquent de nous submerger, il est utile de se rappeler que nous sommes invités à la paix.

Attention cependant de ne pas confondre : « ne pas s’inquiéter » ne rime ni avec « ne pas avoir d’ennuis », ni avec « ne pas agir ». Paul ne dit pas que la vie est facile et que l’on peut s’en sortir en slalomant entre les gouttes. Il le sait, lui qui s’est retrouvé malade, pauvre ou prisonnier. Il ne dit pas non plus d’attendre que Dieu résolve tous nos problèmes à notre place. Non, ce que Paul dit, c’est qu’il est possible de vivre en paix, dans nos cœurs et dans nos esprits, quels que soient les périodes sombres que nous traversons.

Ce verset propose un exercice spirituel, une discipline de l’esprit qui permet d’aborder la vie différemment. D’abord en étant reconnaissant : la peur et les soucis souvent obscurcissent tellement le tableau qu’il devient difficile de voir ce qui va bien. Avoir un cœur reconnaissant, c’est reconnaître que Dieu ne nous abandonne pas et nous tourner vers le positif. Dans un deuxième temps, Paul nous invite à demander à Dieu ce qui nous est nécessaire : il s’agit de faire le tri dans la marée d’émotions qui nous assaillent pour en sortir ce qui nous manque vraiment pour assurer notre quotidien. Puis, troisième temps, il s’agit de lâcher prise et faire confiance à ce Dieu qui nous promet sa paix. Ce n’est pas toujours facile de lâcher prise et sans doute qu’il nous faudra répéter l’exercice plusieurs fois avant d’y arriver. Mais plus nous nous y entraînons, plus nous goûterons à cette paix promise, qui gardera nos cœurs et nos pensées, en communion avec Jésus-Christ.

Nathalie Henchoz

Réflexion précédente :

Réflexion du 18 septembre 2017